LE CHEVAL A TOUS SACRIFIER

por vous le cheval a sacrifier koi pour l'homme?
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# Postato sabato 31 maggio 2008 15:02

votre assiette

votre assiette
se kil i a dans votre assiette a un corps.
se kil y a dans se corps c un coeur.
cekil i a dan se coeur c une amme.
et ce ke relache cette amme et un coeur ki batais avans kil se retrouve dans vo assiette.
Et ce ke relacher ce coeur est un cors ki galoper avans de ce retrouver dans vo asiette.


Alord olieu de regarder votre steek allerregarderun chevail galoper ki ne soufre pas.
pck vous ne saver pa exactement se ka endurer se cheval ki galoper librement avans de se retrouver dans vo assiette .

VOUS CONSOMATEUR DE VIANDE CHEVALINE.
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# Postato domenica 03 febbraio 2008 09:48

L'histoire de mago

L'histoire de mago
Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
LJamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
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# Postato domenica 03 febbraio 2008 09:37

le sujet de l'abandon

le sujet de l'abandon
Ce matin là, tu étais déjà debout, tu faisais tes bagages.
Tu as pris ma laisse, que j'étais content.
Une petite promenade avant les vacances.
On est parti en voiture.
Tu t'es arrêté au bord de la route, la portière s'est ouverte, tu m'as lancé un bâton...
J'ai couru, couru, je l'ai attrapé, mais quand je me suis retourné, tu n'étais plus là.
Pris de panique, j'ai couru dans tous les sens pour te retrouver, mais ce fut en vain.
De jour en jour, je m'affaiblissais.
Un homme s'est approché de moi, m'a mis une laisse et je me suis retrouvé en cage.
C'est là que j'ai attendu ton retour, mais tu n'est jamais venu.
La cage s'est ouverte...
Ce n'était pas toi, c'était cet homme qui m'avais ramassé.
Il m'a conduit dans une pièce qui sentait la mort.
Mon heure était venue...

Cher maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m'as fait, c'est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir et si je pouvais revenir sur terre, c'est vers toi que je courrai car je t'aimais !
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# Postato domenica 03 febbraio 2008 09:27

dou vienne til

dou vienne til


L'horreur pour toute récompense

Certaines personnes pensent que "manger du cheval, c'est pareil que
manger du boeuf ou du porc".
Et bien non c'est pas pareil ! Les chevaux qui sont mangés proviennent,
pour la majorité, des centres équestres et des champs de courses. Ces
pauvres animaux ont donné tout ce qu'ils pouvaient, ils sont servi
l'homme toute leur vie et, parce qu'ils sont trop vieux et trop fatigués, on
les envoie à la mort. C'est tout-à-fait monstrueux !!!
Je connais un club où tous les chevaux et même les plus petits, type
poneys shetland, finissent à l'abattoir. Les dirigeants ont un arrangement
avec un vendeur de chevaux, qui récupèrent les animaux "quand ils ne
peuvent plus servir".
Si vous aimez les animaux, N'ENCOURAGEZ PAS CET ODIEUX
COMMERCE, NE MANGEZ PAS DE CHEVAL !
Merci pour eux
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# Postato sabato 02 febbraio 2008 16:13